GEPA

Le Groupe d’étude des phénomènes aériens (GEPA) était une association française d’étude du phénomène ovni, active de 1962 à 1977.

Fondé en 1962 par René et Françine Fouéré, le GEPA regroupait des scientifiques et des militaires français. Entre 1964 et 1970, il fut présidé par le général Lionel-Max Chassin. Fort de 60 membres en 1962, il atteignit les 500 en 1968.

Ce fut la première grande association ufologique à prétention scientifique et sérieuse en France. Elle menait des enquêtes auprès des témoins et en publiait des comptes rendus détaillés.

Le GEPA éditait une revue trimestrielle en français, Phénomènes spatiaux, consacrée à l’ufologie et dirigée par René Fouéré. Elle connut 51 numéros et 2 hors-série de 1963 à 1977, où elle s’arrêta. Elle accueillait les articles des membres de l’association, dont l’un des plus célèbres fut Aimé Michel.

En décembre 1967, Phénomènes spatiaux publia la traduction du rapport du Dr James E. McDonald qui critiquait l’attitude de l’armée de l’air américaine à propos du phénomène ovni, rapport qui avait donné lieu à la création d’une commission d’enquête sur les ovnis présidée par le Dr Edward U. Condon (rapport Condon).

En raison du sérieux de sa démarche, l’association obtint la collaboration de scientifiques et de chercheurs comme Claude Poher (du CNES) ou Jean-Pierre Petit (du CNRS).

En 1977, le GEPA cessa ses activités à la suite de la création par le CNES du Groupe d’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN), un organisme scientifique officiel français chargé de l’étude du phénomène ovni.

Le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés (Gepan) était une branche du CNES (qui est un organisme officiel français) qui fut chargée de l’étude du phénomène ovni qui a fonctionné entre 1977 et 1988. Installé à Toulouse, il dépend du CNES. La validité des travaux du Gepan et de ses successeurs (le SEPRA, puis enfin le GEIPAN) est vivement critiquée par plusieurs sceptiques.

Le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés (Gepan) était une branche du CNES (qui est un organisme officiel français) qui fut chargée de l’étude du phénomène ovni qui a fonctionné entre 1977 et 1988. Installé à Toulouse, il dépend du CNES. La validité des travaux du Gepan et de ses successeurs (le SEPRA, puis enfin le GEIPAN) est vivement critiquée par plusieurs sceptiques.Groupe d’étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés

Documentation du modèle

Historique

Créé en 1977 à Toulouse sous l’impulsion d’Yves Sillard et de Claude Poher (neveu d’Alain Poher), cet organisme a pour but de réaliser des études sur le phénomène ovnis et de coordonner les rapports de la gendarmerie nationale, l’aviation civile, l’armée de l’Air et Météo-France en la matière. Il est l’auteur de nombreuses études statistiques. Une autre de ses missions est d’informer le public sur les ovnis, en rédigeant les Notes techniques, telle la célèbre Note technique no 16 sur l’affaire de Trans-en-Provence, en 1981.

Son premier président est Claude Poher, de 1977 à 1978. Au début, il est seul avec une secrétaire à s’occuper du Gepan avec cependant la collaboration officieuse d’autres membres du CNES comme Jean-Jacques Velasco. Il réussit cependant peu après à obtenir plus de moyens et de personnel.

En 1978, le Gepan compte une dizaine de membres et est supervisé par un conseil scientifique de sept savants et ingénieurs (avec entre autres Hubert Curien). Par ailleurs, d’autres scientifiques français intéressés par les ovnis collaborent avec le Gepan, comme Jean-Pierre Petit. Poher noue des contacts avec certaines associations ufologiques et démissionne le 30 décembre 1978. Il est remplacé par le mathématicien Alain Esterle, qui sera directeur du Gepan jusqu’à sa démission en 1983.

Manuel Jimenez collabore avec Philippe Besse à la rédaction de la Note technique no 15, qui s’intéresse plus à la composante psychologique des témoignages d’ovni. Par la suite, il réalisera sa thèse de doctorat sur le sujet (Témoignage d’ovni et psychologie de la perception), en continuation de ces travaux.

La direction d’Esterle correspond à la période faste du Gepan. En 1983, Esterle démissionne. Jean-Jacques Velasco, spécialiste en optique, le remplace au poste de directeur, entre 1983 et 1988.

Le Gepan est alors contesté. En plus de l’affaire MHD, les scientifiques rationalistes contestent la raison d’être du Gepan tandis que les ufologues critiquent la réserve et la prudence qu’observe l’organisme sur les ovnis. De plus, le CNES diminue son soutien au Gepan. À partir de 1983, le conseil scientifique est supprimé, la publication des Notes techniques arrêtée et l’activité de l’organisme s’essouffle.

Finalement, en 1988, le Gepan est remplacé par le Sepra.

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_detude_des_phenomenes_aeriens

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